Ce site utilise des cookies. En continuant votre navigation, vous acceptez leur utilisation.
INTERACT

Innovation, Territoire, Agriculture & Agroindustrie, Connaissance et Technologie

UP 2018.C102

Les travaux de l’équipe de recherche visent à mieux comprendre les processus d’innovation de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de l’agro-industrie ainsi que leurs conditions de réussite. Téléchargez la plaquette de présentation de l’unité.  

Evaluation officielle HCERES 

 

L’objectif scientifique de l’Unité INTERACT

Il est d’analyser, dans une perspective multi échelles, les processus d’innovation à l’œuvre dans les secteurs agricoles, ruraux, agroalimentaires et agro-industriels à l’heure des mutations fondamentales qu’ils traversent. L’accent est mis sur la diversité des types d’innovations, sur les phases de l’innovation (de la création de connaissances nouvelles jusqu’à la mise en marché), sur les rôles des territoires comme moyen de médiation et comme porteur de ressources, du local au global.

 

 

 

Parmi les thématiques développées :

– transition sociotechnique vers l’agriculture durable, innovations managériales dans les initiatives collectives de RSE,

– organisation de l’approvisionnement dans le cadre des nouvelles filières notamment de valorisation complète de la biomasse des bioraffineries de nouvelle génération,

– gouvernance des processus d’innovation multi-acteurs dans les pôles de compétitivité.

L’unité ambitionne ainsi de produire des grilles de lecture et d’analyse utiles aux décideurs publics et privés dans leurs réflexions stratégiques.

projet scientifique

L’objectif scientifique de l’unité INTERACT est d’analyser dans une perspective multi échelles les processus d’innovation à l’œuvre dans les secteurs agricoles, ruraux, agroalimentaires et agro-industriels à l’heure des mutations fondamentales qu’ils traversent.

L’accent est mis sur la diversité des types d’innovations, sur les phases de l’innovation (de la création de connaissances nouvelles jusqu’à la mise en marché), sur les rôles des territoires comme moyen de médiation et comme porteur de ressources, du local au global.

Parmi les thématiques développées : transition sociotechnique vers l’agriculture durable, innovations managériales dans les initiatives collectives de RSE, organisation de l’approvisionnement dans le cadre des nouvelles filières notamment de valorisation complète de la biomasse des bioraffineries de nouvelle génération, gouvernance des processus d’innovation mulit-acteurs dans les pôles de compétitivité.

L’unité ambitionne ainsi de produire des grilles de lecture et d’analyse utiles aux décideurs publics et privés dans leurs réflexions stratégiques.

membres de l'unité de recherche

 

chercheurs associés
  • CAROUX Delphine, chargée de recherche en sociologie
  • COURTAUX-KOTBI Gaëlle, Docteur en sciences économiques
  • DE AVILA SANTOS João Heitor, Professeur à Universidade Federal do Rio Gofrande do Norte (UFRN)
  • GUARNELLI Josselin, Docteur en Sciences de gestion, Maitre de conférences IAE Dijon, Université de Bourgogne
  • RANDRIANASOLO-RAKOTOBE Hanitra, Docteur en sciences économiques, Maître de conférence, Université Paris Sud
  • SNEESSENS Inès, Docteur en agronomie et environnement, ICEDD, Belgique
chaires d'enseignement et de recherche

L’unité INTERACT est impliquée dans deux chaires d’enseignement et de recherche :

Agro-machinisme et nouvelles technologies

La chaire Agro-machinisme et nouvelles technologies répond à un besoin des industriels d’anticiper les mutations de l’agriculture et des nouvelles technologies pour concevoir des agroéquipements au plus proche des besoins des agriculteurs.

Contact : Davide Rizzo

 

le blog de la chaire

Management des risques en agriculture

La chaire Management des risques en agriculture a pour objectifs de réaliser un état des lieux des risques en agriculture et de construire un modèle de gestion de ces risques afin de proposer aux agriculteurs de nouveaux outils d’aide à la décision.

Contact : Sylvie Lupton

 

le site internet de la chaire

SFR Condorcet

Née de la synergie entre les chercheurs des laboratoires des Universités de Reims Champagne-Ardenne et d’Amiens Picardie Jules Verne, la SFR (Structure fédérative de recherche) Condorcet repose sur la volonté forte des chercheurs des deux régions de mettre en commun leurs compétences et leurs expertises dans le secteur de la valorisation des agro-ressources, de l’environnement et du développement durable.

La SFR Condorcet, reconnue par le CNRS depuis le 1er janvier 2012, regroupe aujourd’hui 24 structures de recherche publiques et privées. Plus de 600 professionnels de la recherche travaillent dans cette fédération. Elle comprend d’autres établissements régionaux tels que UniLaSalle, l’ESCOM, l’UTC, Agro Paris Tech, CentraleSupélec, ainsi que des partenaires non académiques tels qu’ARD (Agro-Industrie Recherches et Développements, à Pomacle) et Extractis (ancien Centre de Valorisation des Glucides, à Dury). Elle s’étend également à la région Hauts-de-France au travers de l’Institut régional de recherche « Charles Viollette » en agroalimentaire et biotechnologie et de l’Unité de Chimie Environnementale et Interactions sur le Vivant de l’Université du Littoral Côte d’Opale.

L’objectif de la SFR Condorcet est de fédérer les activités de recherche des laboratoires, que ces recherches soient publiques ou privées. Pour cela, la SFR Condorcet s’est fixée comme principal objectif d’aider les laboratoires à développer de nouveaux projets collaboratifs.

 

L’axe transversal «Conditions d’émergence d’une bioéconomie durable»

Dans le cadre du contrat 2018-2022, l’unité de recherche INTERACT a participé, aux côtés de l’EA REGARDS (URCA) et de l’UMR CNRS CURAPP (UPJV) à la mise en place du nouvel axe transversal « Conditions d’émergence d’une bioéconomie durable ». Dans ce cadre les recherches menées par les équipes s’intéressent aux transitons engendrées par la bioéconomie dans des logiques multi-niveaux et multidimensionnelles, sur l’accompagnement des changements organisationnels et la construction des apprentissages, de l’exploitation agricole aux collectifs (filières agroalimentaires et agroindustrielles, bassins de production), ainsi que sur les variétés des filières et business models écologiquement soutenables.

 

visiter le site web de la SFR Condorcet

le GIS UTSH

Les universités de technologie de Compiègne, Troyes et Belfort-Montbéliard et UniLaSalle ont pris l’initiative en 2013 de se rassembler pour promouvoir les sciences humaines et sociales en environnement d’ingénierie avec la création du GIS UTSH.

Le GIS UTSH a pour objectif de fédérer les cinq équipes de recherches SHS de quatre établissements (COSTECH de l’UTC, Tech CICO et CREIDD de l’UTT, RECITS de l’UTBM, INTERACT d’UniLaSalle).

Ces équipes partent du constat que la situation d’une recherche en sciences humaines et sociales dans le contexte des formations d’ingénieurs a un impact sur la structure, les méthodes et les contenus mêmes de cette recherche.

Se donner le phénomène technologique comme objet de recherche premier ; penser la technique et l’innovation ; participer directement à des projets de recherche et développement technologique : tout cela pose le défi d’une originalité technologique et méthodologique dans le champ des sciences humaines et sociales.
Site web : www.utsh.fr

playlist vidéo Innovation Agriculture durable

Retrouvez nos vidéos sur le thème « Innovation Agriculture durable »

Ou consultez-les ci-après via notre playlist Youtube :

programmes en cours
  • Champs d’innovation

Dans le cadre du contrat d’objectif de la région Normandie, la finalité du projet Champs d’innovation est d’accélérer le développement de la triple performance des exploitations agricoles Normandes en s’appuyant non pas sur le « quoi » (la production de la connaissance) mais sur le « comment » : accompagner le changement vers la triple performance en s’appuyant sur 3 leviers d’action : le partage et la diffusion des connaissances, l’appropriation des innovations et le développement des compétences

Le projet s’articule autour de 5 objectifs opérationnels :

1° Mobiliser les organismes autour du développement de l’agroécologie (Une gouvernance multi partenariale qui assurera le pilotage du projet (suivi et évaluation) / Faciliter l’émergence de travaux sous l’angle filière / Organiser un espace d’échange sur des thématiques nouvelles en lien notamment avec les attentes sociétales)

2° Transférer les connaissances (Transférer les connaissances en agroécologie au plus grand nombre / Faciliter l’appropriation des innovations / Accompagner le changement / Accompagner la mise en œuvre des changements sur les exploitations en s’appuyant sur des collectifs d’agriculteurs et des méthodes d’animation permettant une implication importante des agriculteurs pour construire les réponses les mieux adaptées à leurs contextes / Développer les compétences des conseillers tant sur les connaissances techniques que sur les postures d’accompagnement au changement)

4° Explorer le pilier social (Aborder les champs de l’organisation du travail, des compétences managériales et entrepreneuriales des agriculteurs, comme des leviers d’action vers la triple performance)

5° Communiquer pour amener adhésion et engagement positifs sur l’agroécologie (Une communication concertée et coordonnée pour accompagner d’une part l’ensemble des actions qui seront conduites sur le terrain, d’autre part le pilotage global du projet)

Projet piloté par la Chambre Régionale de Normandie et l’ACTA Normandie

Contact : Loïc Sauvée

 

  • Valorisation des Prairies en Normandie (2016-2019)

La prise de conscience de la valeur des prairies est nécessaire à l’arbitrage entre le droit au retournement et une incitation au maintien ou à la restauration de celles-ci. Elle implique que nous soyons en capacité d’estimer la valeur économique dégagée par la production des prairies (en termes notamment de services écosystémiques rendus) en considérant la pluralité des agricultures, des formes de valorisation des filières et des territoires. Afin d’apporter des éléments objectifs d’estimation de la valeur des prairies, il est nécessaire de mesurer des indicateurs permettant de leurs attribuer des valeurs d’usage d’une part et de non-usage d’autre part pour accéder à leurs valeurs économiques totales.

L’objectif scientifique de ce projet est d’apporter des éléments de réponse à la question suivante: Quelle est la valeur économique de la prairie en prenant en compte (1) la pluralité de ses dimensions (valeur d’usage et de non usage) et (2) la diversité des échelles attendues de sa valorisation ?

Les objectifs opérationnels du projet se présentent comme suit :

  • Identifier et de parfaire des outils d’aide à la décision existants à destination des agriculteurs, des gestionnaires de filière (élevages ovin et bovin, produit de terroirs, etc.), des organismes professionnels agricoles (OPA), des Collectivités Territoriales,
  • Analyser la cohérence et l’efficacité des stratégies publiques d’incitation en faveur du maintien des prairies en Normandie.

Partenaires du projet : Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine, Chambre Régionale d’Agriculture de Seine Maritime, l’EPLFPA d’Yvetot (76).

Contact : Marie-Asma Ben Othmen

 

  • Vallées Habitées (2016-2019)

La recherche-action « Vallées habitées » permet de s’interroger sur l’évolution des paysages et des développements d’un monde rural délaissé par la périurbanisation des grandes agglomérations normandes et de Paris. Elle a pour finalité la mobilisation du système d’acteurs local sur la programmation d’actions appropriées et synchronisées, en architecture, en urbanisme, et en agriculture, visant à requalifier l’économie résidentielle et présentielle des bourgs implantés en fond de vallées.

Les 3 principaux objectifs sont les suivants :

  • Mettre fin à la consommation excessive des espaces naturels et agricoles, au profit de l’urbanisation et des activités économiques des bourgs situés sur les plateaux bien desservis de l’Eure, par la relance des dynamiques urbaines et économiques des fonds de vallées habitées.
  • Définir les profils de résidents et actifs capables d’utiliser et de valoriser les ressources locales (bâti/nature/énergie).
  • Établir les conditions d’accueil de ces profils (réseaux d’acteurs/politiques publiques).

Les enjeux sont de trois ordres :

  • Recyclage du foncier déjà urbanisé, en favorisant en particulier le recyclage des friches qui jalonnent les fonds de vallées
  • Revalorisation du patrimoine, en favorisant  en particulier  la réhabilitation  de l’habitat existant
  • Préservation et restauration des continuités écologiques en réinvestissant les coteaux secs et les prairies humides

Partenaires du projet : Ecole Nationale du Paysage de Versailles, Ecole Nationale de l’Architecture de Rouen, Conseil de l’Architecture et de l’Urbanisme de l’Environnement 27.

Contact : Marie-Asma Ben Othmen

 

  • RMT AgroforesterieS

Le Réseau Mixte Technologique (RMT) AgroforesterieS est un réseau de près d’une cinquantaine de structures partenaires (90 membres) de la recherche, de la formation et du développement, rassemblées autour de la thématique de l’agroforesterie en France. Ce réseau vise à créer des liens durables entre les partenaires du réseau pour le développement des agroforesteries.

L’objectif général est de mutualiser les compétences, expertises et autres ressources des différents partenaires pour le développement des agroforesteries, afin d’élaborer des outils techniques et méthodologiques pour l’implantation et gestion de parcelles agroforestières. Les activités du RMT AgroforesterieS s’articulent autour de 5 actions : 1) Création d’un observatoire national d’agroforesterie – Mise en réseau des acteurs, 2) Analyse des dynamiques d’appropriation des projets agroforestiers – Mutualisation et échange des savoir-faire, 3) Prospective et coordination pour le montage de projets R&D en agroforesterie, 4) Outils et ressources pour le montage, la gestion locale et territoriale de systèmes agroforestiers, 5) Mobiliser la formation initiale et continue, du CAPA à l’ingénieur.

En son sein, InTerACT, membre fondateur du RMT et animateur historique est en charge de la coordination avec la Chambre d’Agriculture de l’Ariège du recensement, de l’expertise et de la mise à disposition des outils et ressources informatives suffisantes et nécessaires à la co-conception à l’évaluation, puis de la mise en place à la gestion de systèmes agroforestiers performants (Action 4 désormais GT 7). Son leitmotiv : assister le conseil agricole comme la formation à disposer de tous les atouts et dispenser des formations complète, intégrative de toutes les composantes des SAF maximisant les chances de réussite de tels systèmes agricoles innovants. Il intervient aussi dans le GT6 dédié à la formation aux agroforesteries.

Lien : http://www.rmt-agroforesteries.fr/

Contact : David GRANDGIRARD

  • Projet HOMTEC (2015-2017)

Le projet HOMTEC, soutenu par le Conseil Régional de Picardie, associe le laboratoire COSTECH (UTC, pilote du projet, et l’unité de recherche PICAR-T.

L’objectif central de ce projet est d’instruire de manière épistémologique, historique et empirique la question de la singularité des méthodes, des pratiques et des finalités de la recherche en SHS lorsqu’elle s’inscrit dans un univers de formation et de recherche technologiques.

Il se concrétise au travers de trois axes :

  • une réflexion historique, sociologique et épistémologique des modalités d’intégration des SHS dans les formations d’ingénieurs ;
  • une description de la pratique même de la recherche en SHS dans nos universités technologiques et écoles d’ingénieurs ;
  • une réflexion d’ordre épistémologique sur certaines relations effectives et possibles entre la recherche en SHS et l’innovation, conduite à partir d’études de cas de projets passés ou en cours à l’UTC et à LaSalle Beauvais. Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’activité du GIS UTSH.
    Contact : Loïc SAUVÉE

 

L’équipe PICAR-T est un partenaire associé à ce nouveau RMT piloté par la Chambre Régionale d’Agriculture de Picardie, labellisé pour la période 2014/2018. Ce RMT vise à regrouper, capitaliser et diffuser les connaissances déjà acquises, définir les axes d’investigation prioritaires, en fonction des besoins des projets biomasse en cours, et construire des projets spécifiques communs de R&D. Il maintiendra et renforcera un réseau d’acteurs pluridisciplinaires, en place depuis 2008 au travers du RMT « Biomasse Énergie ». Ce réseau « Biomasse & Territoires » est tourné vers la résolution des questions et des défis complexes du développement des filières biomasse.

Il s’organise autour de deux axes :

  • connaissance de la ressource, et accompagnement du déploiement des filières sur les territoires ;
  • évaluation multicritère sur la mobilisation et l’émergence de la filière.

Contact : Loïc SAUVÉE

Dans un contexte de raréfaction des ressources fossiles et de réchauffement climatique, le défi majeur pour l’agriculture de demain est d’améliorer l’efficience de production des territoires agricoles pour répondre au double besoin d’une production alimentaire suffisante et de qualité, et d’une contribution à la production de ressources renouvelables pour l’énergie, la chimie ou les matériaux, ainsi qu’à la nécessité de réduire les impacts négatifs sur l’environnement.

Pour cela, l’enjeu est de produire et mobiliser des agro-ressources à l’endroit même où elles seront valorisées, et d’accompagner la mise en place des filières de la bioéconomie sur les territoires. La bioéconomie est ici définie comme l’économie fondée sur l’utilisation du carbone renouvelable, en particulier d’origine agricole, qu’il soit à destination alimentaire ou non alimentaire. Le développement de ces filières et leurs modes de fonctionnement induiront des changements de raisonnements et de pratiques à l’échelle de l’exploitation agricole mais aussi à l’échelle du territoire. Ainsi, le projet « Réseau de sites démonstrateurs IAR » vise à établir les conditions de mobilisation des agro-ressources alimentant les filières de la bioéconomie, afin qu’elles soient durables et créatrices de valeur ajoutée sur les territoires.

Soutenu financièrement par le Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET, ex DATAR), la Région Picardie et le FEDER entre 2015 et 2020, le projet regroupe 16 partenaires scientifiques, techniques et économiques de Picardie.

Projet piloté par d’Agro-Transfert Ressources et Territoires

Contact : Loïc Sauvée

 

  • PARASOL (2015 – 2018)

Le projet PARASOL (2015-2018) est un projet ADEME REACCTIF visant à élucider le potentiel d’intégration des fourrages arborés d’origine agroforestière au sein de la ration et des mode de gestion alimentaires de systèmes d’élevage ovins. L’objectif est dual : (i) quantifier les possibilités d’affouragement des systèmes sylvopastoraux étudiés sans remettre en cause les revenus actuels et secondaires (biomasse arborée, aménités paysagères, pollinisation et biodiversités…) et (ii) dresser des scénarii de recours à des agroforesteries systémiques intégrées aux systèmes d’élevage actuels pour l’optimisation de leur autonomie fourragère, l’amélioration de leur empreinte environnementale et des bilans socioéconomiques connus. Pour un réalisme climatique et culturel des travaux entrepris, le travail est conduit avec un réseau de 9 exploitations localisées dans 3 régions agricoles diversifiées : les systèmes ovins du Piémont pyrénéen, les systèmes de moyenne montagne en Auvergne, les systèmes sylvopastoraux sur pré-vergers du nord-ouest.

Au sein de ce projet, InTerACT et UniLaSalle travaillent (1) à la quantification de la biomasse fourragère arborée disponible (sur frêne, pommier, érables et noyer), (2) aux conséquences des systèmes agroforestiers sur le comportement et le bien-être des brebis, (3) à l’évaluation des performances globales des élevages et socio-environnementales du recours à l’affouragement arboré dans ces systèmes. Au final, des ateliers et/ou fermes de référence pourront être décrits et proposés comme base de discussion à l’éventuel réaménagement des prairies ou à la conversion à l’élevage ovin agroforestier.

Lien : http://parasol.projet-agroforesterie.net/

Contact : David GRANDGIRARD

 

  • SCA0PEST (2013 – 2019)

Le programme SCA0PEST (2013-2019) est un projet DEPHY ECOPHYTO EXPE financé par l’ONEMA destiné à concevoir, mettre en place et tester des systèmes cultures innovants pour lesquels le recours aux pesticides de synthèse et plus particulièrement aux herbicides est restreint de sorte de respecter les engagements Ecophyto 2018 annoncés.

Si la majeure partie des systèmes innovants testés impliquent des réductions (25 à 75%) du recours à certaines familles de pesticides, certains systèmes ont été voulus et réfléchis pour tester les limites du raisonnement de la réduction des pesticides  et pour créer des références inexistantes en dehors de l’agriculture biologique. Parmi ces systèmes, les programmes EXPE Res0pest, Vertical et SCA0PEST impliquent la co-construction avec le monde agricole et ses praticiens puis le test de systèmes revisités, complexes, en rupture. SCA0PEST, système de culture en sols limitants, agroforestier sans pesticides traite plus particulièrement des problématiques du risque agronomique (salissement, pertes de production, qualités du rendement, adaptation continue des rotations, désherbage mécanique…) et des opportunités éco-environnementales (bilan C, autonomie alimentaire, protection des sols, connectivités écologiques et aménités paysagères). Implantés depuis 5 ans maintenant, il est en outre un lieu d’intenses échanges pédagogiques comme de concertation expertes pour l’adaptation en continue et le transfert des expériences voire des références produites.

En sorties, outre les nouveaux modules pédagogiques à destination des et des agriculteurs en conversion (agroforesterie, AB) ou en installation, de nombreuses références agrotechniques et des pistes d’amélioration sont proposées aux partenaires locaux et agricoles et/ou publiées.

Lien : https://sca0pest.wordpress.com/about/

Contact : David GRANDGIRARD

programmes achevés

Un Institut pour la Transition Énergétique abordant la nécessité de créer de nouvelles filières de valorisation du végétal à des fins industrielles dans une dynamique de développement durable, le programme PIVERT, porté notamment par l’UTC, le pôle IAR et Sofiprotéol, est l’unique Institut pour la Transition Énergétique (ITE) à l’échelle du territoire dédié au développement de la chimie du végétal. Dans ce cadre l’équipe PICAR-T participe à deux projets : MIT1 et AmontBioRaf.

  • Métabolisme Industriel et Territorial 1 (MIT1) (2012-2016)

PICAR-T, en collaboration notamment avec COSTECH (UTC) et le CREIDD (UTT), participe au module de travail intitulé « Bio raffinerie : vers un métabolisme industriel ».

Dans ce projet, LaSalle Beauvais et ses partenaires explorent la question de la faisabilité économique, institutionnelle et organisationnelle des nouvelles filières d’approvisionnement de ces bioraffineries, en lien avec les modes d’organisation de la production agricole, de l’agrofourniture, de la collecte et de la première transformation. Les conditions de la constitution d’un écosystème agro-industriel associant l’agriculture et les activités de recherche et développement sont également abordées. Parallèlement, la dimension sociétale est développée au travers de la question de l’acceptation des innovations de rupture par le monde agricole et rural, ainsi que des conditions sociologiques de la transition professionnelle du monde agricole.

  • AmontBioraf (2014-2017)

L’équipe PICAR-T assure le pilotage de ce projet avec comme partenaires COSTECH (UTC), le CREIDD (UTT) et le CETIOM. L’introduction des bioraffineries induit dans l’amont agricole une profonde rupture car elle modifie les rôles, les fonctions et la place traditionnellement dévolue à l’agriculture. Les systèmes d’approvisionnement sont amenés à évoluer tant au niveau de la contribution fonctionnelle de leurs entités (notamment dans une logique d’écologie industrielle) que dans leurs modes d’interaction (phénomènes d’apprentissages et d’action collective).

Le projet a pour ambition :

  • de construire un cadre d’analyse permettant de saisir ces mutations,
  • d’en tracer les perspectives sous forme de scénarios de développement territorial,
  • de créer des démarches et des outils d’accompagnement et de développement permettant de surmonter les contraintes et pérenniser l’approvisionnement des bioraffineries en biomasse diversifiée et compétitive.

Contact : Loïc SAUVÉE

  • Projet ETHANORG (2008-2012)

Financé par la fondation Tuck.

Le projet ETHANORG cherche à évaluer l’impact de l’apparition progressive des cultures énergétiques sur les marchés agricoles et les modes d’organisation des bassins de production. Il se décompose en deux axes complémentaires traités simultanément. Le premier axe cherche à évaluer les impacts de la libéralisation des marchés de l’éthanol sur les échanges, la production française et la compétition entre l’offre alimentaire et énergétique alors que le second axe s’intéresse aux conséquences de la mobilisation de la ressource énergétique sur le fonctionnement et l’évolution de la filière éthanol dans les grands bassins de production français.

  • Projet DIPROBE (2008-2011)

« Diagnostic Prospectif de la filière Betteravière Picarde »
Financé par le Conseil Régional de Picardie et mené en partenariat avec l’Université de Picardie Jules Verne et les Universités Brésiliennes de Rio de Janeiro et de Fluminense.
Le projet DIPROBE se propose d’analyser les impacts socioéconomiques que peut avoir sur la Picardie la réforme du règlement sucrier européen et d’établir des scénarii d’évolution de la filière sucre de betterave pouvant servir d’aide à la décision pour les acteurs.

  • Projet Q-PORKCHAINS (2007-2012)

Projet européen 6ème PCRD financé par la Commission européenne, piloté par l’Université de Copenhague et qui rassemble 52 partenaires (académiques, professionnels, institutionnels) de 16 pays européens et 4 pays hors Europe (USA, Chine, Brésil, République Sud Africaine).
La partie prise en charge par les chercheurs d’UniLaSalle comporte une grille de lecture de stratégies de différenciation des produits de la filière porc du point de vue des modes d’organisation et des mécanismes de gouvernance mis en œuvre puis l’associe à l’évaluation des niveaux de performances (financières, commerciales…) obtenus à différents niveaux de la filière.
Sont ainsi étudiées des marques de certifications privées et publiques, des marques de coopératives et de groupements de producteurs, des MDD, des marques d’industriels.

Projet européen 7ème PCRD, financé par la Commission européenne piloté par l’université de Gand en partenariat avec 8 universités européennes.

Le projet, centré sur les processus d’innovation dans les PME agroalimentaires, combine une recherche scientifique au développement d’outils pratiques pour les entrepreneurs, les organisations en réseau et les décideurs publics en intervenant à deux niveaux : celui de l’entreprise individuelle et celui du réseau contribuant à l’innovation, en étudiant le fonctionnement de celui-ci comme un tout et ses effets sur l’innovation. L’objectif final du projet est d’augmenter les capacités d’apprentissage des PME agroalimentaires en matière d’innovation.

productions scientifiques récentes

Accédez à l’ensemble des publications de l’unité INTERACT sur Google Scholar.

Contact

envoyer un e-mail >